J’utilise l’IA générative
dans ses productions créatives pour interpeler le spectateur.
L’intelligence artificielle générative ou IA générative est un type de système d’intelligence artificielle (IA) capable de générer du texte, des images, des vidéos ou d’autres médias en réponse à des prompts.
L’IA générative questionne philosophiquement la nature de la conscience, de la créativité, de la paternité, et crée de nouvelles interactions homme-machine. Elle est encore peu régulée et la difficulté d’évaluer la qualité et la fiabilité des contenus générés ou l’impact sur la créativité et la propriété intellectuelle humaines est croissante. Certains experts craignent que des IA génératives à venir soient capables de manipuler les humains, d’accéder à des systèmes d’armes, d’exploiter des failles de cybersécurité, voire peut-être bientôt d’acquérir une forme de conscience et/ou de devenir incontrôlable au point de menacer l’existence de l’humanité. Un premier sommet mondial en sûreté de l’IA a été organisé en novembre 2023 à Bletchey Park au Royaume-Uni, où la création d’un équivalent du GIEC pour informer sur les risques liés à l’IA a notamment été discutée.
En France, comme dans l’Union européenne, le droit d’auteur repose sur l’idée que seules les créations issues de l’esprit humain peuvent être protégées. L’article L111-1 du code de la propriété intellectuelle prévoit par exemple que:
« L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. ». Par conséquent, les œuvres créés par une intelligence artificielle ne peuvent actuellement bénéficier des protections garanties par le code de la propriété intellectuelle.
À poil ! (Secrets de tournages vidéo Call To Action)
Nos vœux numériques de 2024
Message personnel (prospection ciblée)
« Petit conseil »
Écrite et réalisée par Emmanuelle Caquille et Patrice Masini
Quand l’IA générative a débarqué, je me suis dit trois choses :
1. Bon, j’ai bientôt plus de taf.
2. C’est cool quand même de pouvoir faire dire ce qu’on veut à qui on veut.
3. C’est un peu saoulant ces parodies de gens célèbres dans des faux clips de rap, ces vidéos façon trailer de jeu vidéo et ces images ultra-léchées à l’esthétique bling des années 90.
Alors je me suis dit qu’il fallait que je trouve un truc qu’on aurait pas pu faire sans IA, et un sujet à impact.
Je me suis entrainé en créant une carte de voeux auto-parodique, et c’est là qu’Emmanuelle Caquille est entrée en jeu (on est potes depuis longtemps). Elle venait de terminer le bouquin de Lucille Peytavin et elle a débarqué avec toutes ses données sur « Le coût de la virilité».
Au début je trouvais ça un peu caricatural et fémino-féministe.
Et puis, elle m’a convaincu. Alors on a créé ce format qui joue sur l’effet miroir, grâce à l’IA : on n’aurait jamais pu obtenir de tels témoignages avec des enfants de cet âge-là.
Avec cette série, on a eu envie de faire notre part, et d’éveiller les consciences, les nôtres, les vôtres, avec un simple message : « Éduquons-nous. »
C’est tous les jeudis, et on a bien envie de savoir ce que vous en pensez.


