Libres comme l’air 52′ France 3 (bande annonce)

By 9 septembre 2013Documentaires, TV

Réalisé et filmé par Patrice Masini
Produit par Marie Chourgnoz
Derrière un film, il y a toujours une rencontre.
Sébastien Turay est un pilote amateur et passionné. Nous avons fait plusieurs films ensemble et lors des tournages il a évoqué à maintes reprises sa passion pour l’aviation et la sensation de liberté qu’il éprouve lorsqu’il est aux commandes d’une machine. C’est lors d’un voyage à la Réunion, après avoir survolé l’ile en hélicoptère avec Sébastien et un pilote chevronné qu’est né l’idée de faire ce documentaire. En effet, tout comme ce pilote réunionnais qui se pose où personne n’ose aller, ils sont quelques uns à travers l’Europe et à travers le monde à avoir la tête dans les nuages et le cœur qui palpite à chaque vol, chaque saut, chaque voltige… « Libres comme l’air » nous amène à la rencontre de personnages, hauts en couleurs, qui ont choisi l’air comme carburant naturel et comme mode de vie. Nous avons choisi de voler avec celles et ceux qui ont décidé de vivre libres, sans entrave, pour mieux comprendre leurs modes de vie, et leurs histoires. Nous allons tenter d’apprivoiser ces pilotes d’exception pour vivre avec eux leurs aventures, celles qui les rendent
libres comme l’air. Chaque rencontre a été un moment fort. Si je devais en choisir certaines en particulier, je reviendrai sur Géraldine Fasnascht et Yves Rossi. Je me revois suspendu dans le vide, pendu à un baudrier à 700 mètres de haut pour immortaliser le saut de Géraldine d’un mouvement de caméra en contre plongée. La sincérité, la noblesse d’esprit et l’humilité de Yves Rossi m’ont particulièrement touchés. Le premier « homme volant » est décidément un drôle d’oiseau.
D’un point de vue technique « Libres comme l’air » a été filmé avec une caméra mobile et en éclairage naturel. La caméra est toujours en mouvement, alternant des courtes et longues focales. J’ai beaucoup utilisé des mini caméras HD pour les fixer sur des ailes d’avion, à l’intérieur des cockpits, ou sur des trains d’atterrissage.
Cette mise en image m’a permis d’être au cœur du sujet, dans la chronologie de l’histoire. La photographie du film a bénéficié d’un traité cinématographique : mouvements, arrières plans flous, axes et focales dynamiques. J’ai eu un plaisir incommensurable à filmer ces fous volants et je ne suis pas prêt de m’arrêter !

gap2PM cockpit

SONY DSC

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